Ce blogue est de qualité
Quand j'y écris. C'est rare.
Corrigeage oblige.
Heureusement j'achève.
21.5.08
Recommandable
4.5.08
Une solution au prix du pétrole
Le monde globalisé dans lequel on vit a parfois de ces étrangetés. Ainsi, en Inde, dans le Rajasthan le chameau est plus rentable que le tracteur.
À quand le retour du cheval canadien *?
* Il ne me semble pas particulièrement coast to coast, ce cheval qui a un « tempérament énergique et ardent, doux et docile en même temps. Il est très polyvalent, rustique et frugal. Il est fort, d’une endurance et une robustesse légendaire.» comme il est dit ici.
Toute ressemblance avec le bon vieux canadien-français étant ce qu'elle est.
29.4.08
Absent
Pour cause de bronchite enfin finie.
Pour cause de trop beau temps
Pour cause de trop de cours à préparer
Pour cause de jardinage hâtif
Pour cause de trop de choses à lire
Parce que les piles de copies à corriger concomitantes
15.4.08
Point qc tout court
J'aime bien Daniel Turp. Dans la députation péquiste il me semble plus original que bien des vieux de la vieille pourtant plus jeunes que lui. Et voilà qu'il lance une pétition pour que point qc soit reconnu comme le .cat de la Catalogne. Je ne vois pas pourquoi non.
Même le parlement fédéral prétend que nous sommes une nation.
Alors j'ai signé.
12.4.08
Une ballade
Bien sûr, il y aurait beaucoup à dire. Sur l'épidémie de chauvinisme imbécile qui accompagne maintenant la fièvre des séries éliminatoires de hockey à grands coups de drapeaux probablement made in China. Sur cette étrange et inquiétante spéculation dans les céréales: prélude de choses graves à venir ou grand final cacophonique des spéculateurs financiers ?
Le jardin sort de sa gangue de neige. Il y a même des tulipes qui pointent. Le rhododendron a bien passé l'hiver.
La plate-bande à l'avant est plein Sud alors les crocus en ont profité pour s'ouvrir un peu aux quelques rayons de soleil.
Au premier grand redoux du printemps, il y a deux semaines, on a eu des moment magiques de soleil et de brume.
Mais aujourd'hui c'est plus gris. En passant, vous ne voyez pas ce pylône que dans sa vision à courte vue, le conseil municipal à préféré à l'enfouissement pour faire quelques économies de bout de chandelles. Mais la grande révolution prolétarienne s'en vient bientôt:

À voir ces affiches, un gars comme moi qui a connu la prolifération des groupuscules de gauche des années 1975-1980 se dit que c'est normal. Comptez sur les conservateurs pour augmenter le budget des provocateurs des services secrets ;-). Quand même incroyable de croire encore en ces choses en 2008 ! Ça m'apprendra à vivre proche d'un cégep.
En traversant à l'épicerie coup d'oeil à la jauge de la rivière:
et au retour: 
Mais c'est qu'elle a monté de deux pouces en une demie-heure... à surveiller donc.
Gros changements dans le quartier: L'hôtel Albert, un chic endroit que les sherbrookois connaissent tous mais que personne ne fréquente, se refait une beauté mais fait dur en attendant:
C'est que la ville a décidé de construire un HLM pour redonner du lustre à ce coin déchu de Sherbrooke les fantômes habitent ce vieux bloc:
Et pour sa dernière séance, le cinéma Capitol est devenu un théâtre grec: 
Oui, tout ça est gris. C'est que le printemps québécois est d'abord sale et poussiéreux. Puis il explose. Tout devient vert tendre. Les forêts reprennent les couleurs de l'automne mais dans des tons pastels. Les soirées sont toutes de brises douces. C'est le paradis.
Jusqu'à ce que les maringouins et les mouches noires sortent.
Le lendemain, d'habitude.
29.3.08
Les temps modernes
Il fait soleil, mais le fond de l’air est froid. Le froid sec et bleu de l’hiver avec un petit vent qui balaie toute chaleur qui pourrait s’accumuler. Pourtant, les bancs de neige de la rue fondent un peu, comme s’ils étaient gênés d’être encore là si tard. Celui qui couvre la plate-bande d’en avant a assez reculé pour laisser voir la terre. Et ce matin, au pied de la petite falaise blanche, quelques pointes de crocus.
Ça achève.
Et lisez le Foglia d’aujourd’hui. Plongée dans le monde ordinaire et à partir de la mort d’une usine, celle d’une époque où l’Humain restait au dessus des machines. Les rouages des temps modernes qui écraboullaient Charlot sont aujourd’hui des impulsions électroniques qui changent les bilans financiers qui commandent des rationalisations pour le grand bien des actionnaires. Dont nous sommes par toutes les Caisses de Dépôt du Monde.
Les sciences administratives sont la forme la plus dévoyée des sciences humaines.
C’est d’ailleurs pour ça qu’elles sont bêtement administratives.
Et ne tuent que ceux qui y croient.
19.3.08
La chanteuse
Ginette Reno est l'archétype de la chanteuse québécoise. À cette exception près qu'elle est une vraie chanteuse. Probablement la seule à devoir chanter à 3 pouces du micro parce qu'elle a de la voix, elle. C'est une chanteuse soul. Une négresse blanche d'Amérique.
Ce soir là, elle a été le Québec.
En 1975, une certaine Saint-Jean.